30 novembre 2006
Un des maîtres contemporains dans l’art du portrait
Jean-Baptiste Huynh est l'un des maîtres contemporains dans l'art du portrait. Ses photographies, toujours en noir et blanc, rendent compte d'une réalité sans fard ni artifice Ce " maître " de l’art du portait a toujours une mise en scène étudiée, et un long travail en studio précède toujours ses séances, pour des photographies qui ressemblent à des icônes. J-B Huynh a une préférence pour l’essence, à l’intimité d’une personne détachée des circonstances, de son environnement. Il donne également une grande importance au regard qui est pour lui le fil conducteur entre le sujet photographié et lui-même, il est aussi le lien entre le sujet du portrait et le spectateur. Ses références photographiques sont Augute Sander (photographe allemand) qu’il considère comme un des plus grands portraitistes de l'histoire de la photographie. Il attache tout autre importance à Irving Penn (photographe américain) pour sa diversité, la cohérence et la rigueur de son œuvre.
Bienvenue
En quoi consiste ce projet ?
" L’actualité écrit par des étudiants pour des étudiants "
Sous le mot " presse " se regroupe un vaste ensemble de supports d’information, de journaux destinés à nous informer d’une multitude de sujets dans des domaines variés.
Notre ambition est de vous amener vers une presse que vous n'avez pas l’habitude de lire.
Nous orienterons nos sujets vers des domaines tels que la politique (française et internationale), l’économie, la société, la culture, le sport…
Afin de rédiger nos articles, nous tenons à préciser que nous nous appuyions sur des journaux cultes tels que Le Monde, L’Equipe, les Echos ou des revues telles que l’Expansion, Capital,…
Cette liste n’est bien entendue pas exhaustive. L’intérêt est donc de vous amener à s’intéresser de plus près au monde qui nous entoure.
Le projet revue de presse
29 novembre 2006
Dates des salons

Salon de l’éducation du 16 au 19 novembre 2006
Salon Spécial grandes écoles de commerce et d’ingénieurs du 8 au 10 décembre 2006
Salon de Formation Internationales le 13 et 14 janvier 2007
Salon de l’Apprentissage et de l’Alternance du 19 au 21 janvier 2007
Spécial 3e cycles et Masters le 9 et 10 février 2007
Salon studyrama des bacs+2/bacs+3 le 30 et 31 Mars 2007
Salon studyrama sup’Alternance le 19et 20 janvier 2007
Sites pratique:
www.studyrama.com
Analyste financier
L’analyste financier est avant tout un conseiller. Il étudie au sein d’une banque ou d’une société de bourse des sociétés essentiellement cotées en bourse pour se faire une opinion de leur valeur.
Il peut intervenir sur les marchés financiers ou conseiller dans la perspective d’un rachat d’entreprises des banques d’affaires ou des compagnies spécialisées telles que les sociétés de capital-risque. Il analyse les informations quantitatives et qualitatives issues des banques de données de la finance ou de la presse.
Il rencontre régulièrement les responsables de la communication financière, les directeurs financiers, directeurs généraux des sociétés du secteur qu’il étudie. ü Rigoureux Rien ne peut être laissé au hasard : pour chacune de ses recommandations, l'analyste financier s'appuie sur des arguments précis. ü Réactif Dans le monde de la finance, tout va très vite. L'analyste financier doit sans cesse s'adapter face à des marchés qui évoluent rapidement, parfois de manière irrationnelle. ü Logique Pour réaliser une analyse financière, il est capable de synthétiser des données en s'appuyant sur une multitude d'informations. Le salaire • Analyste en salle de marché 2 300 € à 4 600 € • Analyste en capital-risque 4 800 € à 7 520 €
Les qualités essentielles
Le métier :
Chef de produit bancaire
Compétences :
Au plus prés du marché, le chef de produits connaît parfaitement l’environnement économique et financier de la banque et en particulier ses produits. Il sait identifier la clientèle et veiller sur la concurrence. Il lit la presse économique, pratique couramment l’analyse marketing, les statistiques, les techniques de marketing direct et de vente.
Femme ou homme de contacts, le chef de produits maîtrise les techniques de communication orales et d’animation de groupe.
Battant, persuasif, communicant, créatif, il travaille en équipe et s’adapte rapidement à toutes situations.
Activité :
Offre jeunes, épargne et seniors, crédits immobiliers et consommation pour une clientèle d’actifs ou encore Prévoyance et assurances décès… Les offres produits sont décidées par le siège national. En région, le chef de produits étudie leur faisabilité et leur mise en place sur le terrain. Pour atteindre les objectifs fixés, il élabore et met en œuvre un plan marketing (études de marché).
Il analyse sa cible, adapte son offre, structure sa mise sur le marché et élabore le plan de communication et les actions commerciales.
Pour appuyer ses opérations, il est en contact étroit avec les commerciaux, les autres membres de la direction marketing et l’ensemble du réseau d’agences. Il fait le lien avec les directions et la caisse nationale.
Conditions de travail :
Les horaires sont largement au-dessus des 35 heures, comme la plupart des emplois de cadres. Les périodes surchargées (préparation des plans de développement de l’année à venir, suivi des actions commerciales…) nécessitent une présence accrue.
Il travaille en étroite collaboration avec les analystes marketing sous l’autorité directe du directeur commercial. Pour pouvoir apprécier la pertinence de ses offres et élaborer une stratégie marketing, le chef de produits réalise des études de marché.
Rémunération :
La fourchette des salaires bruts annuels varie entre 28000 et 30000 euros.
Accès à l’emploi
On entre dans ce poste surtout par le biais du recrutement interne.
Le directeur des ressources humaines
On l’appelle aussi le directeur du personnel, le directeur des relations humaines ou le directeur des affaires sociales. C’est un véritable homme ou femme clef au sein de l’entreprise qui embrasse un nombre étendu de compétences.et qui définit les conditions générales d’application de cette politique. Il a également une mission de conseil, de négociation avec les représentants du personnel et s’occupe aussi de la coordination de l’action des chefs du personnel.
Ses missions :
Ses responsabilités couvrent en réalité l’ensemble des relations humaines dans l’entreprise. Concrètement, c’est lui qui supervise à la fois les relations sociales, l’administration et la gestion du personnel, la formation, la communication interne, le management social...
Placé directement sous les ordres du directeur général, c’est lui qui propose une politique de gestion des ressources humaines
En général, il est membre du comité de direction et du comité stratégique.
Ses attributions varient énormément en fonction de la taille de la structure dans laquelle il travaille : dans un groupe, son rôle sera davantage proche de l’orientation tandis qu’au sein d’une PME on le rencontrera plus sur le terrain.
Ses formations possibles :
Il possède souvent un troisième cycle en ressources humaines ou en psychologie du travail. Mais d’autres formations ne sont pas exclues : un diplôme de l’enseignement supérieur en économie, gestion, droit ou sciences humaines peuvent également faire l’affaire. Il peut également être issu d’un IEP option ressources humaines ou éco-fi ou d’une école de commerce. Les doubles cursus sont également les bienvenus : un diplôme d’ingénieur, par exemple, complété par une spécialisation en ressources humaines.
Plus encore que des études spécifiques, ce que l’on demande à un DRH c’est d’avoir de l’expérience.
Son salaire :
Selon l’Agence pour l’emploi des cadres (Apec), la fourchette de salaires s’étend de 80 à 130 K€ (soit de 80 000 à 130 000 € annuels bruts) . Mais les salaires peuvent très bien atteindre 150 000 €...
28 novembre 2006
Responsable du personnel
On l’appelle aussi chef du service personnel et des relations sociales ou encore responsable ressources humaines.C’est une sorte de mini-DRH très axé sur les tâches administratives. On peut le trouver aussi bien dans une usine, dans un groupe ou au sein d’une PME.
Quelles missions ?
C’est lui qui met en pratique la politique des ressources humaines définie par le DRH ou encore la direction générale. C’est un opérationnel confirmé, un véritable homme de terrain qui peut jongler dans la même journée avec des problèmes de paie, de congés ou de suivi des plans de formation. Il est donc en contact direct avec les salariés et les responsables opérationnels... mais aussi avec les syndicats ; il a effectivement, entre autres missions, celle d’animer le dialogue et la communication entre les différents partenaires sociaux.
Son emploi du temps :
L’emploi du temps du chef du personnel est très lourd. Sur toutes les tâches qu’il effectue, voici comment se répartit son temps de travail sur une semaine :
-40 % se passent en réunions avec les hiérarchiques ainsi qu’en entretiens,
-la gestion des dossiers administratifs occupe 30 % de son travail,
-10% pour la gestion des compétences, même pourcentage pour les relations syndicales et la communication.
Quelle formation ?
Idéalement, il est titulaire d’un deuxième ou troisième cycle juridique. C’est dans ce genre de formations que l’on recrute les plus gros bataillons de responsables du personnel. Mais les DESS en ressources humaines, les formations en écoles de commerce et de gestion ou les instituts d’études politiques peuvent aussi constituer d’excellents parcours.
A noter aussi : certaines entreprises, peu représentatives, se contentent de diplômés en DUT GEA aption Ressources Humaines. L’expérience est bien sûr indispensable dans ce genre de métier.
Quel salaire ?
Environ 3000 euros par mois.
Le marché de l’emploi :
Sur les huit derniers mois de 1998, la fonction gestion du personnel a enregistré une hausse de 67 %, selon l’Apec. Cette hausse est bien supérieure à la croissance moyenne des offres sur la même période...
27 novembre 2006
Ballon d’or 2006 : La presse italienne et espagnole choisit Cannavaro
Moins de 02 semaines avant la désignation officielle du 50ème ballon d’or France Football, la presse du vieux continent réanime son nombrilisme en prenant fait et cause pour un candidat par affinité. Elle désigne clairement Cannavaro (pas au conditionnel).
Chasser le naturel…
C’est connu, le ballon d’or FF était à l’origine une affaire du football européen par et pour les footballeurs européens (seuls capables de prouesses ?). Débordé par le talent indéniable des joueurs hors Europe et précisément du phénomène Georges Opong Weah pendant les années 90, le journal français a dû se plier face à la réalité : le talent d’un footballeur n’est pas lié à son appartenance à un continent. Le jury modifia alors les règlements de désignation du lauréat pour les rendre un peu plus objectifs.
Après 40 ans de discrimination, le concours a été ouvert au challenge des joueurs étrangers évoluant exclusivement en Europe. Depuis 1995 année de la consécration de Georges Weah, les natifs européens ont gagné 06 éditions et concédé cinq donc 04 aux sud-américains (du Brésil !), une à l’Afrique (Liberia). Cette situation ne plait toujours pas à une certaine presse occidentale.
C’est Cannavaro ou rien ?
La presse hispanique et italienne a dressé le portrait du lauréat parfait cette semaine : le natif de Naples Fabio Cannavaro. En désignant l’un des vétérans de la bande des 50 nominés, nos confrères souhaitent une fin de carrière de toute beauté au défenseur du Real Madrid. Le capitaine des champions du monde 2006 n’a pas craché sur le morceau en affirmant sur le site internet des madrilènes que « j’en rêve ».
Le quotidien sportif italien, La Gazzetta dello Sport, a lancé la rumeur par un titre qui barre la une de sa parution du 17 novembre : "Cannavoro". Pour l’un des journaux sportifs les plus crédibles d’occident, l’ex-défenseur central de la Juve a devancé le français Thierry Henry et le portier italien Gianluigi Buffon au titre de ballon d’or FF 2006.
La presse espagnole a pour sa part annoncé la présence des journalistes de France Football à Madrid. Pour la même presse ibérique, la coutume veut que chaque quatre ans (c'est-à-dire chaque année de coupe du monde), le ballon d’or soit la chasse gardée d’un joueur qui a remporté la coupe du monde. L’histoire des 05 dernières coupes du monde (CM) contredit une telle prise de position. Si en 1990, 1998 et 2002 le ballon d’or FF a honoré des champions du monde, il ne s’agit pas d’une pure tradition. En 1986, le russe (URSS) Igo Belanov a été sacré alors que l’Argentine avait gagné la CM devant la RFA. Il y a 12 ans aux Etats-Unis, le Brésil battait l’Italie en final de CM. Le bulgare Hristo Stoitchkov fut sacré Ballon d’or 1994. Cherchez l’erreur !
Officieusement, le verdict est déjà rendu selon le quotidien AS qui affirme dans ses colonnes que « Le défenseur (Cannavaro ndlr) a été pris en photo avec le trophée hier soir (16 novembre 2006 ndlr) dans un studio de Madrid. » Pourtant, le titre sera officiellement décerné le 27 novembre 2006.
De la Crédibilité à la décrépitude
Le titre de France Football fait autorité sur le football du vieux continent, mais avec autant de prise de position pour tel ou tel joueur par la presse, le lauréat risque de perdre ça valeur par le jeu du fanatisme. La presse française hurle pour Zizou et Henry. Faute de candidat espagnol qui atteindrait la semelle de braves garçons bien connus mais d’origine « étrangère » la presse espagnole vient de sceller l’union avec les médias italiens pour soutenir Cannavaro, l’homme aux 90 sélections avec la Squadra Azzura.
Comparaison 2006
Sur un tableau des performances en toute objectivité, un écart significatif de talent individuel se dégage entre le champion du monde 2006 (Cannavaro), le meilleur joueur de la finale de la champions league 2006 et les autres champions (Eto’o, Ronaldinho et Deco).
En janvier et février 2006, Eto’o est sacré meilleur buteur de la plus importante compétition de football du continent noir, la coupe d’Afrique des nations en Egypte (5 buts). En mai 2006 avec ses compagnons du Barça, il a remporté la plus prestigieuse compétition inter club au monde à Paris (France). Le champion d’Espagne 2006 avec le FC Barcelone a terminé meilleur buteur avec 26 réalisations. Il est le lauréat du titre de meilleur attaquant européen de l’UEFA 2006.
Cannavaro a passé une saison 2005-2006 teintée de tricherie avec la Juventus de Turin aujourd’hui reléguée en 2ème division italienne pour cause de matches truqués. Il évolue depuis cet été au sein du Réal de Madrid actuel 3ème du championnat espagnol (derrière le FC Seville et le FC Barcelone). En champions league les madrilènes sont 2ème dans la poule E de l’Olympique Lyonnais, Barcelone 3ème dans la poule A de Chelsea.
Le 26 juin 2006 en Allemagne, l’arbitre espagnol Luis Medina Cantalejo avait injustement accordé un penalty (sur une simulation) à l’Italie de Cannavaro lors du match des 8ème de finales face à l’Australie. Le coup de pied de réparation accordé dans le temps additionnel fut transformé et permit aux italiens de se relancer dans un match dominé par les australiens. Quatre mois après, la Fifa a reconnu l’erreur et présenté ses excuses à l’Australie devant qui les futurs champions du monde sont passés. Qu’elle est la finalité d’un ballon d’or?
26 novembre 2006
Les poisons du Kremlin
Après la mort de la journaliste russe, Anna Politkovskaia, Vladimir Poutine est une
nouvelle fois incriminé après la mort, le 23 Novembre, de l’ex officier russe
Alexandre Litvinenko.
Atteint
début Novembre d’une infection virale, le Colonel Litvinenko, âgé de 43 ans,
est hospitalisé une semaine plus tard car son état ne cesse d’aggraver. En deux
semaines, l’organisme de cet homme, en parfaite santé, se dégrade de façon
fulgurante.
Scotland
Yard, chargé de l’enquête, parle d’un empoisonnement, mais à quelle
substance ?, là est la question. La dernière hypothèse en date serait un
empoisonnement au Polonium 210, qui est une substance radioactive plutôt rare.
Le choix de
cette matière fait penser que les instigateurs sont des professionnels ;
et donc accrédite la thèse du Kremlin comme étant l’instigateur de cet
empoisonnement. D’ailleurs selon les proches de la victime et le colonel
Litvinenko, c’est l’œuvre du Kremlin. L’ancien agent a même rédigé une note
incriminant directement Vladimir Poutine.
Mais quel intérêt avaient les services
spéciaux russes à éliminer l’ex agent russe qui était perçu comme un second
couteau, sans influence sur la société russe. Alexandre Litvinenko était chargé
de « l’étude des organisations criminelles ». Il se fit connaître en
1998, en déclarant avoir reçu l’ordre de tuer l’oligarque Boris Berezovski,
proche du président Eltsine. Depuis cette déclaration, son ancien employeur, le
FSB (nouveau KGB) ne le laisse plus en paix. Il est arrêté à plusieurs reprises
et profite, en 2000, d’une remise en liberté pour partir à Londres.
De cette
ville, Litvinenko fait de nouvelles révélations ; il indique, dans un
livre publié seulement en Occident, que le FSB russe est l’instigateur des
attentas de 1999 (qui ont fait 300 morts en Russie) et qui ont été le prétexte
au lancement de la seconde guerre russo-tchétchène. De plus, dans un livre
publié en 2002, il affirme que le laboratoire de toxicologie du KGB, appelé
« laboratoire des poisons », est toujours actif. Sa mort confirme
cette hypothèse.
Le Maroc, une dictature militaire ?
Majhoub Tobji, officier marocain à la retraite installé en France, vient de sortir un livre intitulé « Les officiers de sa majesté, les dérives des généraux marocains 1956-2006 ». Ce livre est interdit au Maroc, et pour cause, Majhoub Tobji avance comme hypothèse que le Maroc n’est pas gouverné par son roi mais par l’armée.
Le Maroc est une monarchie dotée d’une Constitution qui fait du souverain le pilier du régime ; la justice est rendue en son nom et il est le chef des armées.
Cependant selon Majhoub Tobji, depuis son indépendance, le Maroc est gouverné par un général. Le premier de ces généraux fut le Général Oufkir, il y eut ensuite son disciple, le Général Ahmed Dlimi, et depuis 1983 le chef du Maroc est le Général Hosni Benslimane, patron de la gendarmerie.
Sa thèse est prise au sérieux car Tobji connaît bien l’armée marocaine pour y avoir servi pendant des années. Au début des années 1980, Tobji fut remarqué par le Général Dlimi qui en fit son aide de camp. C’est grâce à ce poste d’observation que Tobji a pu étoffer sa thèse. Dans son livre, il fait d’ailleurs un portrait fouillé de Dlimi, dépeint comme un homme intouchable méprisant le roi.
Mais de là à en faire le véritable patron du Maroc, il convient d’ailleurs d’ajouter que Dlimi comme Oufkir ont été exécutés sur ordre du palais royal. De plus, Tobji n’avance pas d’arguments solides pouvant prouver qu’aujourd’hui Benslimane contrôle le Maroc.
Le livre de Tobji ne paraît donc pas concluant pour prouver sa thèse qui fait de Mohammed VI, un roi gouverné par l’armée.
En revanche, le livre de Tobji se trouve être intéressant quand il décrit sa guerre au Sahara Occidental. Il y dépeint, en effet, une armée marocaine démotivée et marquée par la corruption.
