Revue de presse IUT Brétigny

Ce blog s'adresse en particulier à tous les étudiants du site de Brétigny mais également à tous les jeunes qui veulent lire une actualité décrite par des étudiants pour des étudiants.

19 mars 2007

La justice soupçonne des fonctionnaires dans une affaire de travail clandestin

Un policier a été placé en garde à vue dimanche 18 mars. L'homme, affecté au service des Renseignements généraux de la préfecture de police de Paris, est entendu dans une affaire de travail clandestin dans le secteur de la sécurité privée. Un autre policier, ancien des RG et responsable syndical, a été mis en examen mercredi 14 mars pour " travail clandestin, détention d'armes, faux et usage, et recel ". Après une perquisition menée ce même jour dans les bureaux des RG, les enquêteurs s'intéressent à plusieurs fonctionnaires, notamment de ce service. L'affaire remonte à un mois et se rattache à la mise en cause d'une société de sécurité privée soupçonnée de ne pas déclarer sa quarantaine de salariés. En perquisitionnant dans cette entreprise, située à deux pas du ministère de l'Intérieur et qui protège la famille royale d'Arabie saoudite, les enquêteurs avaient découvert des documents d'origine suspecte facilitant l'exercice de la profession, saisi une arme à feu, des munitions, un gilet pare-balles de policier et plus de 50 000 €. Cette société aurait bénéficié de " vrais-faux " documents provenant de la préfecture de police.

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24 février 2007

L'inégalité hommes-femmes touche aussi les diplômés des grandes écoles

Même diplôme, même ambition, même investissement professionnel. Mais à l'arrivée, les femmes sont victimes de discriminations. C'est ce que révèle l'enquête publiée, le 7 février, par l'association "Grandes écoles au féminin" (GEF), qui regroupe des femmes diplômées des neuf plus grandes écoles en France, parmi lesquelles l'ENA, HEC, Centrale, ou encore Polytechnique.

L'objectif de GEF est clair : constituer un observatoire sur le parcours des femmes diplômées et faire prendre conscience aux dirigeants de ces inégalités.

L'étude, réalisée par Ipsos, porte sur quelque 7 200 diplômés - 65 % d'hommes et 35 % de femmes - issus de ces écoles prestigieuses, quand la majorité des études statistiques se limitent généralement à 1 000 personnes. Elle couvre toutes les tranches d'âge, des moins de 30 ans aux plus de 50 ans. 57 % des personnes interrogées sont diplômées d'une école de commerce, 41 % d'une école d'ingénieurs et 5 % de l'ENA. Le résultat est sans appel : si hommes et femmes s'accordent sur leur conception du travail, les différences de traitement sont très nettes et s'accroissent avec l'âge. Les femmes travaillent autant que leurs homologues masculins (entre 51 et 54 heures hebdomadaires), et affichent les mêmes priorités : faire un travail intéressant, s'épanouir, équilibrer vie privée et professionnelle. Les enfants ne constituent pas un frein puisque seules 4 % des mères d'un ou deux enfants mettent leur carrière entre parenthèses. Et pourtant, les inégalités persistent. Les écarts de salaires, qui commencent dès les premières années de travail, se renforcent au cours de la carrière : les hommes touchent 18 % de plus à 30 ans, 27 % entre 36 et 40 ans. Des écarts qui sont deux fois plus importants dans le privé que dans le public. Moins bien rémunérées, les femmes parviennent moins fréquemment à des postes de responsabilités : seules 15 % des femmes trentenaires occupent une position de dirigeant (19 % chez les hommes). Passé 40 ans, elles sont 27 %, contre 35 % chez les hommes. A diplôme et âge égaux (41-50 ans), 28 % d'entre elles siègent au comité de direction, (43 % chez les hommes). Si elles dirigent moins, elles encadrent aussi des équipes plus petites - 18 % des femmes quadragénaires ont sous leur autorité un groupe de plus de 50 personnes, contre 32 % des hommes.

Cette "face cachée de l'iceberg", l'association entend bien la faire émerger en présentant son étude aux anciens diplômés, aux actuels étudiants et aux dirigeants des entreprises. Avec un but : amorcer un changement de culture au sein de l'entreprise.

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Canal+ suspend Loïc Le Meur

Mercredi soir, le célèbre blogueur Loïc Le Meur annoncait sur son blog qu'il était suspendu d'"En aparté", l'émission quotidienne de Pascale Clark sur Canal+, en raison de son soutien affiché à Nicolas Sarkozy.

L'information a été confirmée à l'AFP par la direction de Canal+, au nom du "principe d'équité imposé par le Conseil supérieur de l'audiovisuel : Loïc Le Meur ayant un rôle officiel dans la campagne de l'UMP, son temps de parole est décompté comme celui d'un soutien officiel de Sarkozy". Sur son blog, M. Le Meur explique : "Je m'en doutais, et avais été prévenu du risque et n'en tiens aucunement rigueur à Canal [...] Je sais que mon temps de parole est depuis le début décompté du temps pour Nicolas Sarkozy et je le comprends tout à fait." "Ils n'ont fait qu'appliquer la règle du CSA. Dans la mesure où j'étais le seul de leurs polémistes à avoir dit ouvertement pour qui je votais, je les mettais dans l'embarras", souligne le blogeur, rappellant qu'il a rejoint l'équipe de campagne du candidat de l'UMP fin janvier 2007. Loïc Le Meur juge néanmoins les règles du CSA "complètement ringardes à l'ère d'Internet et poussant les personnes invitées dans les médias à surtout cacher le plus possible leurs opinions".

Rappelons-nous le, le principe d'équité du CSA détermine le temps d'antenne et de parole des candidats et de leurs soutiens, en prenant en compte leur représentativité. Il est applicable jusqu'à la publication de la liste officielle des postulants à l'Elysée, le 20 mars, date à partir de laquelle une stricte égalité arithmétique doit être respectée.

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25 janvier 2007

Au Parc des Princes, la partie basse de la tribune Boulogne rouvrira samedi

La préfecture de police a autorisé le 25 janvier la réouverture de la partie basse de la tribune Boulogne. Cette tribune était fermée depuis le 23 novembre suite au décès d’un supporter de PSG. Cette réouverture sera effective samedi 27 janvier, pour la rencontre, comptant pour la 22ème journée de Ligue 1, qui opposera le PSG à Sochaux. Cette information vient de Christophe Caresche, adjoint à la sécurité (PS) à la mairie de Paris, qui l’a annoncé au sortir d’une réunion entre le club de football et les pouvoirs publics.

Cette réouverture est une marque de confiance et la récompense des efforts du PSG à vouloir changer la situation. Début janvier, la préfecture de police avait précisé les conditions pour la réouverture de la tribune. Ces conditions étaient la mise en place d'un nouveau système de contrôle d'accès pour le secteur Boulogne (ce système sera entièrement mis en place et actif à la fin du mois de janvier);mais aussi et surtout l'egagement explicite et public de TOUTES les associations de supporters à condamner la violence, le racisme et l'antisémitisme; la dernière condition était, bien sur, le bon déroulement des matches du PSG.


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23 janvier 2007

KIDNAPPING A MONTFERMEIL : LA SUSPECTE SUIVIE MINUTE PAR MINUTE

 

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Un petit peu après minuit, dans la nuit du vendredi 12 au samedi 13 janvier, le dispositif Alerte Enlèvement a été déclenché à la demande de François Molins, le procureur de Bobigny. « La victime était un nourrisson de quelques jours, il fallait faire vite pour retrouver des témoins », selon le parquet.

C’est la deuxième fois en 48 heures que ce dispositif était déclenché.


En moins d’une heure, une dizaine d’enquêteurs de permanence étaient déjà en service dans une salle dédiée au 36, Quai des orfèvres (quartier général de la police judiciaire). Cette structure est une méthode de travail pour drainer des renseignements, les messages sont triés assez rapidement car les témoins appellent généralement à bon escient. Toute l’opération a été supervisée par le sous-directeur de la PJ, Jean-Jacques Herlem. Les appels et renseignements ont été répercutés chez les enquêteurs de la PJ de Seine Saint Denis. Très vite une centaine de policiers ont été mobilisés pour analyser les renseignements parvenus au central d’alerte.


Les premières informations utiles sont parvenues vers 5 heures du matin par un chauffeur routier et un conducteur de bus de la RATP qui a signalé une jeune femme correspondant au signalement de la suspecte.

Les policiers ont rapidement eu pour cible les caméras de vidéo surveillance des transports en commun car la suspecte ne dispose pas de voiture.

Ce travail fut payant car dès midi des photos de la jeune femme étaient diffusées.

A 13 heures, Linda était arrêtée à la descente d'une rame du RER C à la gare de Brétigny sur Orge.
 

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Femmes battues : les féministes proposent une loi-cadre

Pendant un mois elles ont travaillé, en s’inspirant de la loi de « protection intégrale contre la violence de genre » votée en 2004 en Espagne. Le collectif national pour les droits des femmes regroupe des associations féministes, des syndicats et des partis politiques.

En France, il a fallu attendre l'enquête nationale sur les violences envers les femmes, en 2000, pour disposer de statistiques.

 Cette étude menée auprès de 7 000 femmes âgées de 20 à 59 ans concluait que 9 % des femmes avaient été en « situation de violence conjugale » - verbale, psychologique, physique ou sexuelle - l'année précédente.

En 2006, une étude a permis de déterminer le nombre de décès enregistrés en France dans le cadre des « violences conjugales ». Durant les neuf premiers mois de l'année, la police et la gendarmerie ont recensé 113 homicides au sein du couple, dont 83 % concernaient des femmes. « Une femme décède tous les trois jours sous les coups de son compagnon », concluait l'enquête.

Le collectif national pour les droits des femmes reconnaît que de grands pas ont été accomplis depuis les années 1970. En effet, le viol a été criminalisé en 1980, le harcèlement sexuel est entré dans le code pénal et le code du travail en 1992 et des lieux d’accueil et d’hébergements d’urgence ont vu le jour. Mais selon ce collectif les textes sur les violences faites aux femmes sont trop dispersés, ils sont dans le code pénal, dans le code civil ou dans le code de santé publique.

Le collectif propose donc de regrouper tous ces textes dans une loi-cadre et de les enrichir.

Le collectif propose aussi de créer des tribunaux spécialisés dans les violences à l’encontre des femmes. Ces tribunaux permettraient de mieux articuler les sanctions pénales (par exemple la sanction des violences) et les sanctions civiles (par exemple la garde des enfants). Aujourd’hui ces décisions sont rendues par des magistrats différents, elles peuvent être contradictoires et avoir de graves conséquences.

 
          La loi-cadre prévoit également d'instaurer une "ordonnance de protection" : dans les vingt-quatre heures suivant le dépôt d'une plainte, le couple serait convoqué par le juge, qui pourrait imposer au conjoint violent le départ du logement, lui interdire tout contact avec la victime ou suspendre son droit de visite auprès des enfants.

          Enfin, la loi-cadre propose d'élargir la notion de harcèlement sexuel, de lutter contre les publicités et les programmes de télévision "sexistes", de créer des structures d'accueil pour les victimes de violences, de leur donner un accès prioritaire aux logements sociaux et d'instaurer un secrétariat d'Etat et un observatoire consacrés à ces questions.

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10 décembre 2006

Urgence pour la réforme de l'après-Outreau

    Le projet de réforme visant le système judiciaire, qui a vu le jour après le fiasco de l'affaire Outreau, très contoversé, va peut-être être examiné par la procédure d'urgence.
En effet, le ministère de la Justice l'a demandé.
    Cette procédure aurait 2 objectifs principaux, le premier serait l'adoption définitive du texte après un examen unique par l'Assemblée et le Sénat, le deuxième objectif serait la non remise en cause du texte après l'élection présidentielle.

    Ce projet de loi doit être examiné à partir du mercredi 13 Décembre par l'Assemblée. Son examen, cette semaine, par la commission des lois l'a profondément modifié.
    En effet, la commision a retiré une disposition qui avait pour finalité d'instaurer des "pôles de l'instruction" pour traiter les affaires importantes.
    Mais surtout, la commission a introduit 2 dispositions, la première serait une nouvelle rédaction du serment des magistrats, et la seconde disposition serait l'arrivée d'assesseurs citoyens à la place des magistrats professionnels dans les tribunaux correctionnels.

    L' Union Syndicale des Magistrats (USM) se dit consternée. Pour elle, le nouveau serment pourrait mettre en cause chaque magistrat disciplinairement, pour toute décision contestée par une partie.
L' USM ajoute que la proposition visant à instaurer un jury citoyen dans les tribunaux correctinnels n'a été "ni préparée, ni débattue, ni budgettée en violation de l'article 40 de la Constitution".

    Des députés de tout bord estiment qu'il faudrait mieux attendre l'après-présidentielle pour examiner ce projet de loi afin qu'il soit plus complet. En effet, ce projet est très éloigné des 80 propositions de réformes que la commission d'enquête sur Outreau avançait.
    De plus, une disposition concernant l'obligation d'enregistrer les interrogatoires policiers a opposé ministre de l' Intérieur et ministrre de la Justice. Cette opposition a amené l'introduction de la même procédure pour certains dossiers de juge d'instruction.

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24 octobre 2006

Le CV anonyme ne sera pas obligatoire

L’instauration du CV anonyme n’est plus une obligation. En effet la loi sur l’égalité des chances du 31 mars 2006 n’a pas eu de d’application du Ministère de l’emploi.

Cette loi permettait de lutter contre les discriminations à l’embauche.

Le Ministère envisage, cependant, un décret pour la pratique du CV anonyme dans les entreprises de plus de 50 salariés.

Malgré la non-instauration du CV anonyme, le ministère de l’emploi propose l’instauration d’un " comité élargi de la diversité " lors des réunions du Comité d’Entreprise, ainsi que la création d’un " correspondant égalité des chances " qui sera rattaché à la direction dans chaque entreprise.

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Les aveux de Mme Courjault

Le 12 octobre, Mme Courjault a été écrouée et mise en examen pour " assassinats ". Elle est, en effet, soupçonnée d’avoir tué 3 nouveaux nés en France puis en Corée du Sud.

Résumé des faits

Elle a tout d’abord accouché d’un premier enfant, en France, en 1999 qu’elle a étranglé puis fait brûler dans sa cheminée. En Corée, elle a eu 2 enfants en 2002 puis 2003 qu’elle a aussi étranglé puis caché dans son congélateur.

Mme Courjault parlait d’un " sentiment de puissance " du fait de porter 1 enfant et d’être " maîtresse de leur sort ". son avocate Maître Delhommais veut comprendre Mme Courjault en faisant pratiquer une expertise psychiatrique au plus vite.

Rôle de M. Courjault

Mme Courjault a toujours affirmé que son mari n’était pas au courant de ses 3 grossesses. Cependant ce couple paraissait très proche ; de plus M. Courjault n’était pas un mari absent, il rentrait tous les soirs chez lui. Il faut aussi ajouter qu’il a lui même dit qu’il allait souvent chercher à boire dans l’un des tiroirs où se trouvait le corps d’un des enfants.

A sa décharge il rappelle que c’est lui qui a prévenu la police.

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23 octobre 2006

43 bagagistes licenciés

nicolas_sarkozy_francais

Quarante trois bagagistes ont perdus leur habilitation leur permettant de travailler sur la surface d’un aéroport début Octobre.Ils ont tous en commun d’être de confession musulmane et de représenter un danger au vu de leur attachement de près ou de loin à une organisation radicale.Cette opération est le fruit d’une enquête opérée par l’unité centrale de lutte antiterroriste, (Uclat).

La France est en ce moment en niveau de plan Vigipirate rouge et les autorités préfèrent se montrer trop sévère que pas assez. Nicolas Sarkozy : « Je préfère qu'on ait le risque d'un contentieux devant un tribunal parce qu'on a été trop sévère pour une habilitation plutôt qu'on se retrouve avec un drame parce qu'on n'a pas été assez sévère. Tous les pays au monde font cela. »

Déjà quatre bagagistes ont saisi le tribunal administratif de Pontoise et des actions syndicales sont envisagées par Air France.

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